L’eau permet de boire, de cuisiner, d’irriguer les cultures, de se laver… Et pourtant, pour beaucoup de femmes et d’hommes, il ne suffit pas de tourner le robinet pour accéder à une eau propre. À l'heure actuelle, 844 millions de personnes n’ont pas accès à un service d'approvisionnement en eau potable, selon l'UNICEF.

Les projets Eau et Assainissement du SEL permettent de financer le forage de puits, d'aménager des sources d'eau, de mener des campagnes de sensibilisation à l’hygiène et d'améliorer l’accès aux installations sanitaires.

Des chiffres...

Dans les pays en développement :

  • 80% des maladies sont liées à l’eau et à l’assainissement
  • Environ 2,6 millions de personnes, dont une majorité d’enfants, meurent chaque année de maladies hydriques à cause de l’eau insalubre
  • Les enfants de moins de 5 ans sont 20 fois plus susceptibles de mourir de maladies hydriques dues à un manque d’eau salubre et d’assainissement, qu’à la violence générée par les conflits
  • 892 millions de personnes défèquent encore à l’air libre.

Un européen utilise chaque jour entre 130 et 160 litres d’eau; en Afrique subsaharienne, la consommation moyenne est de 10 à 20 litres. Selon l’OMS, 20 litres par jour et par personne représentent le minimum pour assurer la survie et 50 litres le minimum pour maintenir une hygiène corporelle minimale. 

D’importants efforts restent donc à fournir en matière d’eau et d’assainissement dans les pays en développement. C’est pourquoi, parmi les objectifs fixés par l’ONU, à atteindre d’ici 2030, nous trouvons :

  • L’accès universel et équitable à l’eau potable, à un coût abordable
  • L’accès de tous, dans des conditions équitables, à des services d’assainissement et d’hygiène adéquats et mettre fin à la défécation en plein air
  • L’amélioration de la qualité de l’eau en réduisant la pollution, en diminuant de moitié la proportion d’eaux usées non traitées
  • La participation des populations locales à l’amélioration de la gestion de l’eau et de l’assainissement

AVOIR DE L'EAU ET DES TOILETTES : ça change quoi ?

Quand un village peut accéder facilement à un point d’eau potable, les femmes et les enfants n’ont plus besoin de parcourir des kilomètres chaque jour pour ramener l’eau. Ils peuvent se consacrer à d’autres activités : travailler ou aller à l’école.

Quand les communautés ont des installations sanitaires de base, comme des toilettes et des systèmes de lavage de mains, à disposition, elles sont moins exposées aux maladies et à l’insécurité. Les villages sont plus propres et la santé de leurs habitants est nettement meilleure.

C’est la vie de toute la communauté qui est améliorée. Pour ces femmes, ces hommes, ces enfants, de nouvelles perspectives d’avenir s’ouvrent devant eux !

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Sources : Organisation Mondiale de la Santé, Centre d'Information sur l'Eau, UNICEF, ONU.