2 000 engagements Ticket-Repas

Les projets Ticket-Repas : pourquoi ? pour qui ? 

 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 300 millions d’enfants s’alimentent encore trop peu pour pouvoir grandir dans de bonnes conditions, la faim et la malnutrition jouent un rôle dans plus de la moitié des décès d’enfants de moins de 5 ans
        

Les images aussi : celles des enfants aux ventres ronds ou aux corps faméliques. Par pudeur, nous ne les montrons jamais.

Céline et Thomas Rolland, membres de l’Eglise Libre de Castres engagée dans le  soutien du projet Ticket-Repas de Guié, témoigneront à leur retour du Burkina Faso :
« Dans les rues de la ville la plus proche, on croise beaucoup de gamins malnutris, mais à Guié, les enfants sont en bonne santé. »

Acheter les denrées des repas sur le marché local pour développer l'activité.
Acheter les denrées des repas sur le marché local pour développer l'activité.

Les situations de détresse soulagées par les 28 projets Ticket-Repas sont diverses : des nourrissons abandonnés, des orphelins à la rue ou exploités, des enfants et leurs mères seules, sans ressources ou malades du sida, des écoliers sur les bancs d’école, le ventre vide.

Voir le clip vidéo du Ticket-Repas au Togo

 

Au-delà du repas copieux et équilibré servi régulièrement, les projets Ticket-Repas sont souvent un lieu d’accueil pour les plus démunis : un havre de paix où l’on peut « poser » sa misère quelques temps.

Financer des repas, c’est aussi créer des débouchés pour l’économie locale portée par de petits agriculteurs et commerçants de proximité, eux-mêmes souvent en situation de difficulté pour nourrir leurs familles.
Favoriser une dynamique locale fait partie des objectifs de ce type d’aide.

En savoir plus sur les Ticket-Repas

 

Les projets Ticket-Repas : utiles aussi à ceux qui les soutiennent ?

Les familles d’une église se sont engagées ensemble à participer au financement de l’alimentation de 30 enfants : un projet Ticket-Repas au bénéfice du Centre d’Aide de l’Enfance en Détresse, à Guié, au Burkina Faso. 

Etienne Waechter, pasteur de l’Eglise Evangélique Libre Protestante de Castres nous explique :

« Nous voulions avoir un projet de groupe, un projet qui fédère les différentes familles de l’église. Nous voulions vivre ensemble la signification du mot « donner », l’enseigner concrètement aussi à nos enfants.

Les Ticket-Repas, c’est simple, c’est pratique et concret. C’est facile à expliquer, c’est très pédagogique.

C’est aussi à la portée de tous : chaque famille, avec la participation des enfants, peut choisir de verser 16 euros ou la moitié, une autre famille complètera.

50 cts ou 25 cts  par jour, c’est à la portée de beaucoup d’entre nous.

Cela fait plus de 4 ans maintenant que, chaque mois, les familles apportent leurs contributions dans le cadre d’un culte auquel participent les enfants.

Ici, on est sensible aux situations de pauvreté.  Même avec peu de moyens, certains estiment de leur devoir de chrétien de participer à ce projet, pour soutenir les enfants de Guié. »

 

Un couple de l’église, Céline et Thomas Rolland, a pu se rendre là-bas, ils sont revenus très impressionnés, très encouragés dans leur engagement, dans leur foi aussi :

« Nous sommes revenus de ce voyage, « changés » : nous ne voyons plus les choses de la même façon. Croiser la détresse de ces populations et constater le niveau d’engagement de chrétiens, à leurs côtés, cela incite vraiment à revoir ses priorités, à relativiser ses besoins, des besoins que l’on se crée d’ailleurs, bien souvent…"

Lire leur interview