Qui sont les partenaires du SEL ?

« Ce sont des gens formidables ! » vous diront ceux qui les ont rencontrés.

Afin de conseiller et contrôler la bonne utilisation des fonds mis à disposition des associations locales chrétiennes, les responsables du SEL vont sur le terrain.

Ils y rencontrent des gens formidables, des hommes et des femmes dont l’engagement et le renoncement n’ont d’égal que la misère dans laquelle vivent les populations auxquelles il se sont dévoués.


    

Tyéda et Séda Bawiena : de la Sorbonne au village de leur enfance...

Tyéda Bawiena, responsable et fondatrice du CIDAP
Tyéda et Séda Bawiena, responsables et fondateurs du CIDAP
Séda Bawiena, responsable et fondateur du CIDAP

Enfants des environs de Baga, situé à 450 kms de Lomé, la capitale du Togo, Séda et Tyéda ont fondé le Centre International de Développement Agro Pastoral (CIDAP) de Baga. Le SEL soutient ce centre dans le cadre des projets "agriculture"

 

Pourquoi ne pas embrasser une carrière internationale ? Ils disposent, en effet, tous les deux, d'un diplôme universitaire.

La réponse est simple : « Notre rôle de chrétien, c’est de semer l’espérance autour de nous, de créer les conditions pour que la misère souvent due à l’ignorance recule. Nous croyons que Dieu a donné a chacun la capacité de se tenir debout, il faut transformer l’ignorance en savoir-faire et la misère en richesses. C'est ce que nous avons voulu faire pour la région où nous avons grandi

 

Il leur a fallu renoncer à eux-mêmes : une brillante carrière au sein de la fonction publique de leur pays, par exemple. Avec beaucoup de peines, ils ont déployé un modèle économique nouveau, hors des sentiers battus : un modèle économique qui prend en compte le développement humain ; ce qui ne fut pas toujours bien vu de tous. Ils ont souvent été mis à mal, contestés, critiqués…

 

Mais, le résultat est là : hier, il n’y avait rien à Baga, aujourd’hui, les hommes et les femmes de Baga ont dominé la création, cultivé le jardin : le sol de latérite impropre à l’agriculture et symbole de misère est désormais domestiqué. Des jeunes viennent de partout se former au CIDAP de Baga !

 

 

A Baga, la solidarité, présente dans les racines de la culture africaine, est redevenue un véritable ciment pour se relever ensemble.

A Baga, il n’est pas rare de croiser des visages rayonnants !

 

 

Nous en avons rencontré tant d'autres...

Le pasteur Venance veille sur l'entrée de la cantine
Le pasteur Venance veille sur l'entrée de la cantine

Les pasteurs Mosa, Venance, René et leurs épouses, aidés de quelques membres du comité de gestion assurent un repas quotidien à près de 100 enfants, dans le cadre de deux cantines scolaires, à Madagascar.

Lutter contre la malnutrition dont sont victimes ces enfants demande beaucoup d'énergie et de persévérance et tellement d'amour envers son prochain !
Il faut par exemple, en plus du travail quotidien :

  • aller chaque semaine, à Tamatave en taxi brousse, acheter légumes et denrées nécessaires aux repas quotidiens.
  •  gérer un poulailler pour créer des revenus et participer au financement des cantines : (on ne peut pas tout demander au SEL ou autre bailleur de fonds!)
  • organiser la gestion de la vaisselle ou les corvées d'eau...

 

Kote Cheriffo, un ancien enfant «garibou» s’est investi dans la création d’une maison d’accueil pour enfants des rues de Ouagadougou. Il a pu ouvrir ce centre grâce à l'argent reçu, par son épouse et lui-même, en cadeau de mariage.

 

Lucien Ahandjinou, touché par la situation de ces trois neveux, dont les parents sont décédés du Sida, a tout abandonné pour fonder un orphelinat. Il a consacré toute son énergie, son temps afin que ces enfants retrouvent la chaleur d'un foyer, au lieu de la rue.

Il y en aurait tant d'autres dont nous pourrions vous parler...