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Pour rester informés sur notre action

10 octobre 2010 (10-10-10)

 

 Imaginez :

  • 100 millions de chrétiens unis par une même prière pour les pauvres
  • 10 millions s'engageant par une même promesse en faveur des pauvres
  • 1 000 responsables politiques touchés par notre action.

Tel est le défi lancé par la campagne internationale du Défi Michée.

Pour cela, les 40 campagnes nationales du Défi Michée s’unissent dans un même projet avec pour objectif : obtenir un réel changement grâce au respect par les gouvernants de leurs engagements envers les plus pauvres.

Visitez dès aujourd'hui le site créé spécialement pour cette campagne : www.10-10-10.fr.

Vous y trouverez notamment tous les documents nécessaires pour relayer cette campagne en église, le 10 octobre, dimanche du Défi Michée.

 

 

Lutte contre la corruption

La Convention des Nations Unies Contre la Corruption (UNCAC) se retrouve cette année à Doha, en Novembre, afin d'établir un mécanisme de suivi efficace et transparent des actions de lutte contre la corruption.

Cette Convention exige des Etats qu'ils mettent en place de solides cadres juridiques et institutionnels pour la prévention et la lutte contre la corruption, et pour une coopération au-delà des frontières ; elle inclut également des dispositions appelant à la transparence et à une participation de la société civile.

Sans un système de suivi fort et efficace, les gouvernements sont bien moins enclins à se conformer aux règles édictées par la Convention. Un certain nombre de pays s'opposent d'ailleurs à la mise en place de ce mécanisme.

L'enjeu est donc de taille.

Parce que la corruption est un vecteur de pauvreté, le S.E.L. a souhaité signer un courrier adressé par plusieurs organisations à l'Union Européenne afin de lui demander d'user de tout son poids pour que cette convention aboutisse à une réelle avancée dans la lutte contre la corruption.

Source : UNCAC
Mis en ligne le 27/10/09.

 

 

Le S.E.L. signe la déclaration sur le climat du réseau Michée


Le S.E.L. s'associe à d'autres ONG chrétiennes du réseau Michée pour interpeller les gouvernants du monde, à la veille des négociations critiques sur le réchauffement climatique, lors du sommet de Copenhague début décembre.

 

 

Voici le courrier du Directeur Général du S.E.L. joint à la Déclaration du Réseau Michée :

 "En tant qu’association protestante de solidarité internationale, nous soutenons le dur travail de développement réalisé par nos partenaires dans les pays les plus pauvres.

Or ces pays pauvres sont les plus exposés aux changements climatiques alors qu’ils manquent déjà de l’essentiel ; ce sont eux qui souffriront le plus des désordres naturels alors qu’ils ne sont pas les premiers responsables et qu’ils ont bien moins de moyens de prévention et de réparation.

 Vous connaissez les prévisions donnant le vertige qui sont avancées par les experts :

      • 150 millions de réfugiés climatiques d'ici à 2050,
      • accroissement de la sécheresse entraînant une chute des rendements agricoles dans les zones arides, et donc des risques accrus de famine…,
      • baisse des réserves en eau potable (comme le lac Tchad),
      • accroissement des aires touchées par les maladies infectieuses (paludisme, etc.) véhiculées par les insectes tropicaux, etc.

Responsables d’une belle planète dont nous croyons que Dieu nous a confié la bonne gestion, nous vous demandons instamment de prendre toutes les mesures pour éviter qu’un fardeau démesuré ne s’ajoute encore à la misère vécue quotidiennement par les populations les plus pauvres.

Que tous nos efforts conjugués depuis tant d’années ne soient pas réduits à néant par manque de décisions courageuses et inévitables.

 C’est pourquoi en mon nom, et en celui du Conseil d’Administration du S.E.L., j’apporte ici nos voix inquiètes mais déterminées pour que vous preniez à Copenhague en décembre 2009 les décisions qui s’imposent et qui influeront sur la vie de milliards d’êtres humains."

 

Le dossier du S.E.L. sur l'environnement

 

 

Un sixième de l'humanité a faim !

Triste record que celui annoncé par l’organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) ce 19 juin 2009.


Le franchissement d’un cap historique.

Plus d’un milliard de personnes, soit près d’une sur six, souffriront, d’ici la fin de l’année, de sous-alimentation, c’est-à-dire d’un apport alimentaire insuffisant par rapport aux besoins énergétiques quotidiens.

99% d’entre elles vivent dans les pays en développement, dont « 642 millions en Asie-Pacifique et 265 millions en Afrique subsaharienne ».

La révision à la hausse des estimations de la FAO est d’abord la résultante de la crise économique mondiale. Celle-ci a entraîné une baisse de l’emploi et du pouvoir d’achat qui affectent directement les populations les plus défavorisées.

 

La crise économique, mais pas seulement.

N'oublions pas la toute récente crise alimentaire. D’autant qu’en dépit de la récente et légère baisse des cours des céréales, les prix des denrées de base restent 24% plus élevés qu’en 2006. 

Le risque de les voir augmenter dans les dix prochaines années n’est pas négligeable, selon un rapport de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) publié en mai dernier.

Et les O.M.D. ?

L’engagement réaffirmé en juin 2008 par les Etats membres de la FAO à réduire de moitié le nombre d’individus souffrant de la faim d'ici 2015 semble compromis.

Le groupe des huit pays les plus industrialisés du monde (G8) qui se réunira du 8 au 10 juillet à L'Aquila, en Italie, devrait aborder le thème de la sécurité alimentaire, notamment en Afrique.

Prions pour que des mesures concrètes et efficaces soient prises. Et qu'elles soient mises en oeuvre. Il y a un an, le sommet sur la crise alimentaire avait annoncé une somme de  22 milliards pour, notamment, investir dans l'agriculture des pays en développement, seuls 10% auraient été effectivement délivrés en janvier dernier...

 

Source : FAO, L'express, Le Monde
Mis en ligne le 25/06/09

 

 

Cyclone au Bangladesh et en Inde de l'Est : les centres de parrainage sont touchés.

Habitations en Inde
Habitations en Inde


Un terrible cyclone a touché le Bangladesh et l'Inde de l'est lundi 25 mai dernier, tuant près de 180 personnes, dont une enfant parrainée au Bangladesh. Cette enfant (qui n'était pas parrainée par un parrain français) et sa petite soeur ont été tuées alors que leur maison de terre s'est effondrée, à cause des fortes pluies.

Au Bangladesh, 4 centres d'accueil ont été aussi particulièrement touchés, mais les enfants qui fréquentent ces centres sont sains et saufs. Cependant, environ 400 d'entre eux ont perdu leur habitation et leurs biens. Ils ont trouvé refuge dans divers bâtiments comme les écoles, par exemple. La plupart de ces enfants étaient en zone rurale.

Les équipes de Compassion, notre partenaire sur place, s'efforcent de visiter ces centres (les routes sont, en certains endroits, fortement endommagées) et aident les responsables des églises partenaires à fournir nourriture et eau potable aux enfants et leur famille.

En Inde de l'est également, Compassion fait le maximum pour obtenir des informations quant aux dégâts subis là-bas. A priori, seul un enfant aurait été impacté personnellement par ce cyclone.

Merci d'accompagner de vos prières ces enfants et leurs familles, ainsi que les personnels de Compassion dans ces deux pays.

Les informations disponibles seront communiquées au fur et à mesure. Si votre filleul(e) était personnellement touché(e), nous ne manquerions pas de vous en informer dès que possible.

 

Source : Compassion Bangladesh - Compassion Inde
Mis en ligne le 28/05/09.

 

Mars - Avril - Mai : période de « soudure »

Riz et mil.
Riz et mil.

En Afrique sahélienne, les dernières récoltes ont été plutôt bonnes : une fois n’est pas coutume !

Cependant, la situation alimentaire des populations n’en est pas forcément améliorée. En effet, en raison de probables spéculations sur les marchés internationaux mais aussi de la crise économique mondiale actuelle, les prix des céréales continuent à monter.

Et les populations vont entrer dans la période dite de soudure, période où il faut vivre sur les stocks qui sont généralement au plus bas dans les familles, en attendant le retour des premières récoltes suivantes.

Le soutien et l’appui technique aux groupements de petits exploitants et de femmes restent fondamentaux, comme l'a rappelé dernièrement le président du Fonds International de Développement Agricole (ONU - FIDA) :

"Les petits exploitants agricoles à travers le monde ont un rôle indispensable à jouer pour assurer la sécurité alimentaire" 


Encore faut-il que ces petits exploitants puissent garder la propriété de leurs terres…
Lire à ce sujet "pays pauvres à vendre".

 

Sources : Afrique verte
Mis en ligne le 12/03/09

Sida : 900 signatures "françaises" pour ceux qui n'ont pas accès aux traitements

Décembre 2008 : le S.E.L. a appelé son public à apposer sa signature en faveur des malades du sida n'ayant pas accès aux traitements anti-rétroviraux, susceptibles de les maintenir en vie.

A ce jour, près de 900 signatures "françaises" ont été obtenues. Elles sont un véritable message d'encouragement des chrétiens français adressé à tous ceux qui oeuvrent pour combattre cette maladie dans les pays en développement.

L'action continue. D'autres ONG chrétiennes, membres d'Intégral (plateforme à l'initiative de cette action internationale, dont est membre le S.E.L.) sont également parties prenantes de cette action.


Il est toujours possible d'apporter sa pierre à l'édifice, qui rappelons-le, consiste à interpeller M. Ban Ki Moon sur l'accès aux soins pour les malades du sida, les plus démunis, notamment dans les zones où l'existence d'un centre de santé de qualité n'est pas effective.

 

Pour en savoir plus sur l'action du S.E.L. dans le domaine de la lutte contre le Sida


Crise financière : sommet du G 20

Samedi 15 Novembre dernier, les responsables politiques des 20 pays les plus riches ainsi que les représentants des différentes institutions financières internationales se sont retrouvés à Washington DC pour réfléchir ensemble aux solutions à apporter à la crise économique.

A l'occasion de ce sommet, plusieurs groupes de la société civile et quelques gouvernements ont réclamé une réelle évolution des modes de fonctionnement des organisations internationales afin qu'elles intègrent davantage les pays les moins avancés et les préoccupations de leurs populations.

De même, Kofi Annan, Michel Camdessus, Robert Rubin,  membres d'Africa Progress Panel, déclaraient dernièrement :

"L'histoire et notre expérience personnelle nous ont appris deux leçons : la première, c'est qu' en cas de crise, ce sont souvent les moins responsables qui sont les plus touchés mais aussi ceux qui sont les moins à même d'y faire face.
Et la deuxième : les crises sont une opportunité pour les réformes et les changements en profondeur."


De nombreuses voix se sont élevées aussi pour rappeler que l'un des sujets majeurs à ne pas oublier lors de ce sommet, est le problème de la faim dans le monde : la malnutrition touche aujourd'hui 1 milliard de personnes (au lieu de 850 millions il y a 2 ans), soit près d'une personne sur 6.

Le Défi Michée, quant à lui, a appelé les chrétiens à la prière pour cette journée du 15 novembre :

  • Prions pour la sagesse des chefs d'État qui cherchent à s'attaquer à la crise financière mondiale.
  • Prions aussi pour que ces 20 nations fortes économiquement étudient le sort des nations économiquement pauvres, dont beaucoup souffrent déjà sous les effets de l'augmentation des prix des produits alimentaires et de la famine qui menace pour les plus pauvres.
Mis en ligne le 14/11/08
Sources : ACEP, Eurodad, Défi Michée.
 

 

 

La faim gagne du terrain...


Les effets de la crise alimentaire 
selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture) :

"La hausse des prix a plongé 75 millions de personnes de plus au-dessous du seuil de la faim, portant le nombre estimé de personnes sous-alimentées dans le monde à 923 millions en 2007." 

Cette situation vient aggraver les tendances de long terme déjà inquiétantes et remet en cause l'atteinte de l'OMD (Objectif du Millénaire pour le Développement) relatif à la réduction de moitié de la proportion de personnes souffrant de la faim dans le monde d'ici à 2015.

Outre la perte de vies humaines, l’observation empirique montre l'impact négatif de la faim et de la malnutrition sur la productivité du travail, la santé et l'éducation, ce qui entraîne au bout du compte de faibles niveaux de croissance économique globale.

Selon M. Hafez Ghanem, Sous-Directeur général de la FAO responsable du Département économique et social, "La faim a augmenté alors que le monde s'est enrichi et a produit plus de nourriture que jamais au cours de la dernière décennie."

 

Au-delà des chiffres communiqués par la FAO, nos partenaires vivent cette situation au quotidien, au plus près des populations démunies. Ils nous en parlent aussi.

 

Mis en ligne le 29-09-08
Source : FAO

 

 

Interview de M Yunus

Dans une récente interview accordée au journal Jeune Afrique, Muhammad Yunus, Prix Nobel de la Paix et initiateur du micro-crédit exprime son point de vue sur le développement de l'Afrique.

Plutôt que de s'interroger sur le montant des aides internationales promises et versées (ou pas !), il préfère s'interroger sur comment optimiser cette aide.

Il préconise notamment que cette aide soit versée directement à celles et ceux qui constituent la société civile : "des individus et des organisations capables de prendre en charge la plupart des projets de coopération"

"Si l'Afrique est en retard, c'est à cause de ces appareils d'Etat, pas des ses populations."

Il exprime également l'importance que peut jouer le micro-crédit en Afrique :

"Je dis parfois que l'Afrique est le continent idéal pour la micro finance, parce que les Africaines sont très actives..."

 

Un soutien encourageant pour tous nos partenaires en Afrique francophone engagés dans le développement de leur pays.

 

En savoir plus sur Muhammad Yunus

En savoir sur les projets de micro-crédit financés par le S.E.L.

 

Mis en ligne le 23/07/08
Source : Jeune Afrique

Crise alimentaire : le sommet de la faim

Sous l'égide de la F.A.O. (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture), 183 chefs d'états et représentants de pays membres de l'O.N.U. se sont penchés sur les solutions à apporter à la crise alimentaire actuelle.

 

L'existence même de ce sommet mondial témoigne de l'ampleur de cette crise et du caractère dramatique qu'elle représente pour plus de 850 millions de personnes dans le monde, déjà en situation de malnutrition, bien avant même la récente flambée des prix de ces derniers mois.

Dans la déclaration commune rédigée par les pays membres, le point essentiel concerne le soutien à apporter à l'agriculture vivrière des pays en développement :

"... on peut supposer que les prix resteront élevés dans les années à venir... Il y a donc nécessité urgente d'aider les pays en développement à accroître leur production agricole et vivrière, à renforcer leurs investissements dans l'agriculture et le développement rural"

"... il faut mettre en place des mesures de nature à aider les agriculteurs, en particulier les petits producteurs à accroître leur production et à s'intégrer dans les marchés locaux, régionaux et internationaux.


Le soutien à des projets agricoles tels que ceux mis en oeuvre par nos partenaires, (des associations chrétiennes locales) depuis quelques années déjà, est donc bien reconnu comme un moyen efficace pour favoriser une meilleure sécurité alimentaire des populations qui les entourent.

 

Aidons-les à ne pas baisser les bras malgré cette crise qui les assaille, continuons à les encourager et les soutenir.

 

Prions aussi pour que les dirigeants des pays signataires de cette déclaration qui ont affirmé,

"nous prenons la ferme résolution d'utiliser tous les moyens pour soulager les souffrances provoquées par l'actuelle crise...  nous nous engageons à éliminer la faim et à assurer des aliments pour tous aujourd'hui et demain"

 veuillent et puissent réellement tenir leurs engagements.

 

Source : Communiqué FAO
Mis en ligne le 09/06/08

 

 

La hausse des prix des denrées alimentaires fragilise les populations défavorisées.

La hausse des prix des denrées alimentaires se confirme au niveau mondial, et fragilise la sécurité alimentaire des populations les plus défavorisées. Selon les experts, le niveau historiquement bas des stocks mondiaux provoque une hausse sans précédent des cours des produits agricoles. 

La situation est particulièrement tendue à Haïti, où de violentes émeutes ont éclaté ces derniers jours.

 

Nos partenaires, sur place, nous ont parlé eux aussi de cette situation. Les prix des aliments de base ont effectivement augmenté et affectent sérieusement la consommation domestique des populations les plus vulnérables. Nous restons à leur écoute sur ce sujet.

 

Mis en ligne le 01/04/08
Sources : FAO, R.P.C.A., P.A.M.

16 nouveaux projets retenus par la Commission des Projets de Développement

La dernière commission a retenu 16 nouveaux projets, pour un financement de près de 80 000 euros.

Ces projets seront mis en oeuvre au Togo, Cameroun, Bénin, Tchad et au Burkina Faso, par des organisations locales chrétiennes avec lesquelles le S.E.L. travaille régulièrement ou qui lui sont recommandées.

Chacun de ces projets a fait l'objet d'une étude approfondie, sur présentation de rapports détaillés et argumentés.

Ces projets relèvent soit :

  • du soutien à un groupement ciblé de personnes en situation de grande précarité (encadrement, par exemple, pour démarrer une activité génératrice de revenus comme la vente d'oeufs de pintade ou de mangues séchées).
  • de l'accompagnement de toute une communauté pour le déploiement d'un programme de développement local complet.

 

 

7 nouveaux projets

La Commission des Projets de Développement du S.E.L. a validé le soutien à 7 nouveaux projets lors de sa dernière réunion, mi décembre.

Parmi ces projets, citons :

  • dans le domaine agricole : 2 projets au Togo (élevage de chèvres et tannerie associée, production d'une variété locale de manioc) et 1 projet au Bénin (élevage et maraîchage pour financer l'activité d'un centre de formation).
  • dans le domaine de la santé : le soutien à un projet de clinique dentaire mobile, dans le Nord du Cameroun.
  • pour l'accès à l'eau : la construction d'un château d'eau pour un centre d'accueil d'enfants des rues, au Burkina Faso.

Un projet d'émissions radio de sensibilisation au développement en Afrique francophone ainsi que le soutien à un centre pour réinsertion d'enfants des rues au Burkina Faso, ont également été retenus.

 

 

 

Colloque international sur la santé

 

Le réseau AMCP-France, plateforme française de plus de 60 organisations de la société civile (dont le S.E.L.), organise les 12 et 13 décembre prochains un colloque international intitulé : "La santé pour le développement : défis et responsabilités".

Cette rencontre entre société civile et pouvoirs publics sera l’occasion de mettre en évidence, pour le gouvernement français et la communauté des acteurs du développement dans son ensemble, les efforts à fournir pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement dans le domaine de la santé.

Le rôle de la France, fortement impliquée dans la défense de la santé globale, est à cet égard crucial. De nouvelles perspectives d’affirmation de ce rôle pourraient se jouer pendant la présidence française de l’UE, durant laquelle se tiendra le sommet d’Accra sur l’efficacité de l’aide.

Source : CRID (Centre de Recherche et d'Informations pour le Développement)

Soutenir l'agriculture pour soutenir le développement

Le rapport 2008 de la Banque Mondiale préconise de concentrer ses efforts sur l'agriculture pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement d'ici 2015.

Extraits du communiqué de presse :

"Selon le rapport, l'agriculture offre des voies possibles pour sortir de la pauvreté à condition que des mesures soient prises pour augmenter la productivité dans le secteur des produits alimentaires de base, pour inciter les petits exploitants à se lancer dans les domaines très porteurs et à forte valeur ajoutée de l'horticulture, de l'aviculture, de l'aquaculture et des produits laitiers, et enfin pour créer des emplois ruraux non agricoles."

"Le rapport indique que dans les pays à vocation agricole - qui comptent 417 millions de ruraux, dont 170 millions ont moins d'un dollar par jour pour vivre - le secteur agricole est essentiel à la croissance globale, à la réduction de la pauvreté et à la sécurité alimentaire. La plupart de ces pays se trouvent en Afrique subsaharienne, où l'agriculture emploie 65 % de la population active et contribue pour 32 % à la croissance du PIB."

En savoir plus sur les projets "agriculture" soutenus par le S.E.L

En savoir plus sur ce rapport

 

Sources : Banque Mondiale
Mis en ligne le 06/11/07